Ça fait longtemps que j’en ai pas parlé, alors je me suis dit qu’il serait tant. Ça fait trois semaines que je suis mes cours, il y a déjà un peu de japonais rentré dans le système. Pas bin bin le choix de toute façon.
Alors j’ai déjà parlé que le japonais est vraiment un problème à lire et écrire. La preuve que j’aie est que je suis allé m’acheter des livres il y a une semaine. 4 livres différent, variant en difficulté pour des enfants de 3 à 6 ans. Il y a des kanjis dedans, mais la plupart sont très facile à lire. Du moins pour un enfant japonais de 6 ans. Vu que je suis un adulte de 24 ans qui apprends le japonais, tous ces livres pour moi c’est du chinois. (Mauvaise blague, mais il fallait que je la fasse au moins une fois.) Donc, grossièrement parlant, je me fais complètement avoir par mes livres pour gamin. Sur les quatre celui que je me suis rendu le plus loin est une reprise de spider-wick en japonais. J’ai lu 3 phrases. Ce qui correspond à quatre lignes. Et je suis incapable d’avancer parce que mon dictionnaire français-japonais est vraiment merdique. Et le problème majeur quand on lit le japonais c’est que les mots ne sont jamais séparés. Une phrase est en fait une longue suite de symbole collé les uns aux autres sans distinction. Il y a deux façon de savoir quand séparé les kanas (kana=écriture japonaise). La première façon est de remarqué les kanjis. De façon générale les kanjis sont souvent au début d’un mot. Pas toujours vrai, mais généralement ça fonctionne. La deuxième manière est de reconnaître les particules. Les particules sont en fait des kana ici et là dans une phrase qui marquent le sujet, les compléments d’objets, les facteurs temps. Le kana « wa » indique le sujet. Le kana « hé » marque une destination. Le kana « ni » marque une façon de faire ou une destination. Il y en près d’une quinzaine mais on les reconnait facilement car ils sont essentiels à la compréhension de la phrase. La dernière façon est de simplement connaître par cœur son vocabulaire. Ça ya rien à faire faut juste le savoir.
Alors quand on voit une phrase en japonais on pourrait dire qu’elle ressemble à quelque chose comme ça : « ceciestunephraseenjaponaisquilfautquejetraduise. » Déjà pour un francophone la compréhension risque d’être lente. Imaginez quelqu’un qui ne connait pas un mot de français qui essai de savoir ce que veut dire quoi. Il va prendre son dictionnaire et commencer à chercher chaque possibilité des syllabes. Ce qui veut dire que le premier mot qu’il va regarder est « ce » suivit de « ceci ». Ensuite il va regarder pour « ciest » et vas se rendre compte que ça existe pas. Alors il va juste prendre « est » et continuer. Voilà ce qui se passe quand je lis du japonais. Je reconnais les sons, mais pas les mots. Je vois l’alphabet mais pas le vocabulaire. Alors je détache chaque syllabe et regarde dans le dictionnaire les possibilités. C’est long, éreintant et frustrant. Parce qu’il peut arriver que le mot que je cherche existe, mais pas dans mon dictionnaire. Alors à ce moment je suis pris sur une phrase qui ne fait plus de sens. Et je ne parle même pas du fait que la structure grammaticale est bien différente de la notre ou même de l’anglais. Une phrase typique japonaise ressemble à sa : [sujet] + [complément] + [verbe].
C’est dans le fond très simple, mais en pratique ça devient un cauchemar. On peut passer beaucoup de temps juste pour savoir quoi est de quelle couleur dans la phrase. Et bien sur peut surgir à tout moment le fait que soit le mot manque, où qu’en fait vous avez tout les mots mais ne comprenez pas le sens. Par exemple, si je dis : « C’est un plan de nègre. » Pour les québécois c’est simple à comprendre. C’est un plan bancal qui est dédié à échouer. Mais donné cette phrase à un étranger. Elle est d’une simplicité désarmante à traduire mot pour mot. Mais dans les faits ce n’est pas le petit dictionnaire bilingue merdique que vous avez acheté trop chère à la librairie avant de partir qui va vous dire le sens réel de la phrase. Pour vous ça vas rester un plan élaboré par un noir. Soit vous trouverez que ça ne fait pas de sens comme réplique, soit vous aller vous mettre à penser que le personnage est peut-être un noir et donc complètement corrompre votre compréhension.
Ensuite vient le problème du contexte. En japonais, les déterminants oubliez ça. Ça n’existe juste pas. Point. Alors quand vous lisez il faut être capable de comprendre le contexte rapidement sinon plus rien fais de sens. Par exemple la seule chose qui fait que l’on reconnait un nom est le suffixe « sans » qui le suit. Ça marche pour les livres japonais, mais pour les livres traduit de l’étranger le suffixe « sans » n’est jamais employé ou presque jamais. Mais on peut se débrouiller en notant le type d’écriture. Si les kanas sont en katakana, il y a toutes les chances du monde que c’est en fait un nom étranger. Ensuite, il faut se servir du contexte pour comprendre aussi si le personnage est un homme ou une femme. En fait ils n’ont pas le choix d’explicitement dire en début de phrase que le personnage est une femme. Mais encore là, ça marche seulement pour les livres en bas âges. Parce que plus avancé on découvre qu’il y a tout un monde de vocabulaire pour les hommes et les femmes. Par exemple le mot « keirii. » Veut dire jolie. Habituellement c’est un adjectif qu’on utilise seulement pour les femmes. Les hommes on va dire « hannsomu ». Qui est tiré de l’anglais « handsome ». Une femme va dire que quelque chose est « hoiishi » (délicieux), un homme va dire « umeii » (délicieux). Les hommes peuvent utiliser le terme « hoiishi », mais les femmes ne doivent pas utilisé le terme « umeii. » Autre exemple est : peut-être. J’en ai déjà parlé. Un homme va dire « tabunn », une femme va dire « tabun-ne. » D’ailleurs le « ne », qui veut dire « n’est-ce pas » est réservé aux femmes. Si une femme termine une phrase par « ne » elle vient de dire « n’est-ce-pas? » Un homme lui doit dire « Jya nai. »
Il existe bien quelque mot ici et là pour aider. Par exemple : « Kanojio » veut dire « elle ». « Kare » veut dire « lui ». Mais pour une raison qui m’échappe on ne les voit pas souvent. Alors le meilleur moyen d’identifier est de porter une attention particulière au vocabulaire pour décrire la personne et le vocabulaire qu’elle utilise pour parler. Le nom peut en dire beaucoup aussi. Je ne connais pas beaucoup d’homme qui s’appelle Mélanie. Ou de femme qui se prénomme Roger. Mais lorsqu’on tombe sur Michel, Gabriel, Pascal… on est un peu foutue. Et puisque les japonais écrivent au son les noms occidentaux, on ne pourra pas voir la différence entre Michel et Michelle parce que les deux vont être écrits au son. Ce qui donnerait à peu près : « mi-shi-ru ». Ne pas oublier prononcer le « R » comme s’il était à mi-chemin entre un « R » et un « L ».
Alors voilà. Petite leçon rapide.
J’ai écrit ça rapidement avant de souper. Je sors pour la nuit dans pas longtemps. Si je suis capable je vais essayer de prendre une photo dans un capsule hôtel. Mais ça c’est si je vais dans un capsule hôtel.
A+
Alors j’ai déjà parlé que le japonais est vraiment un problème à lire et écrire. La preuve que j’aie est que je suis allé m’acheter des livres il y a une semaine. 4 livres différent, variant en difficulté pour des enfants de 3 à 6 ans. Il y a des kanjis dedans, mais la plupart sont très facile à lire. Du moins pour un enfant japonais de 6 ans. Vu que je suis un adulte de 24 ans qui apprends le japonais, tous ces livres pour moi c’est du chinois. (Mauvaise blague, mais il fallait que je la fasse au moins une fois.) Donc, grossièrement parlant, je me fais complètement avoir par mes livres pour gamin. Sur les quatre celui que je me suis rendu le plus loin est une reprise de spider-wick en japonais. J’ai lu 3 phrases. Ce qui correspond à quatre lignes. Et je suis incapable d’avancer parce que mon dictionnaire français-japonais est vraiment merdique. Et le problème majeur quand on lit le japonais c’est que les mots ne sont jamais séparés. Une phrase est en fait une longue suite de symbole collé les uns aux autres sans distinction. Il y a deux façon de savoir quand séparé les kanas (kana=écriture japonaise). La première façon est de remarqué les kanjis. De façon générale les kanjis sont souvent au début d’un mot. Pas toujours vrai, mais généralement ça fonctionne. La deuxième manière est de reconnaître les particules. Les particules sont en fait des kana ici et là dans une phrase qui marquent le sujet, les compléments d’objets, les facteurs temps. Le kana « wa » indique le sujet. Le kana « hé » marque une destination. Le kana « ni » marque une façon de faire ou une destination. Il y en près d’une quinzaine mais on les reconnait facilement car ils sont essentiels à la compréhension de la phrase. La dernière façon est de simplement connaître par cœur son vocabulaire. Ça ya rien à faire faut juste le savoir.
Alors quand on voit une phrase en japonais on pourrait dire qu’elle ressemble à quelque chose comme ça : « ceciestunephraseenjaponaisquilfautquejetraduise. » Déjà pour un francophone la compréhension risque d’être lente. Imaginez quelqu’un qui ne connait pas un mot de français qui essai de savoir ce que veut dire quoi. Il va prendre son dictionnaire et commencer à chercher chaque possibilité des syllabes. Ce qui veut dire que le premier mot qu’il va regarder est « ce » suivit de « ceci ». Ensuite il va regarder pour « ciest » et vas se rendre compte que ça existe pas. Alors il va juste prendre « est » et continuer. Voilà ce qui se passe quand je lis du japonais. Je reconnais les sons, mais pas les mots. Je vois l’alphabet mais pas le vocabulaire. Alors je détache chaque syllabe et regarde dans le dictionnaire les possibilités. C’est long, éreintant et frustrant. Parce qu’il peut arriver que le mot que je cherche existe, mais pas dans mon dictionnaire. Alors à ce moment je suis pris sur une phrase qui ne fait plus de sens. Et je ne parle même pas du fait que la structure grammaticale est bien différente de la notre ou même de l’anglais. Une phrase typique japonaise ressemble à sa : [sujet] + [complément] + [verbe].
C’est dans le fond très simple, mais en pratique ça devient un cauchemar. On peut passer beaucoup de temps juste pour savoir quoi est de quelle couleur dans la phrase. Et bien sur peut surgir à tout moment le fait que soit le mot manque, où qu’en fait vous avez tout les mots mais ne comprenez pas le sens. Par exemple, si je dis : « C’est un plan de nègre. » Pour les québécois c’est simple à comprendre. C’est un plan bancal qui est dédié à échouer. Mais donné cette phrase à un étranger. Elle est d’une simplicité désarmante à traduire mot pour mot. Mais dans les faits ce n’est pas le petit dictionnaire bilingue merdique que vous avez acheté trop chère à la librairie avant de partir qui va vous dire le sens réel de la phrase. Pour vous ça vas rester un plan élaboré par un noir. Soit vous trouverez que ça ne fait pas de sens comme réplique, soit vous aller vous mettre à penser que le personnage est peut-être un noir et donc complètement corrompre votre compréhension.
Ensuite vient le problème du contexte. En japonais, les déterminants oubliez ça. Ça n’existe juste pas. Point. Alors quand vous lisez il faut être capable de comprendre le contexte rapidement sinon plus rien fais de sens. Par exemple la seule chose qui fait que l’on reconnait un nom est le suffixe « sans » qui le suit. Ça marche pour les livres japonais, mais pour les livres traduit de l’étranger le suffixe « sans » n’est jamais employé ou presque jamais. Mais on peut se débrouiller en notant le type d’écriture. Si les kanas sont en katakana, il y a toutes les chances du monde que c’est en fait un nom étranger. Ensuite, il faut se servir du contexte pour comprendre aussi si le personnage est un homme ou une femme. En fait ils n’ont pas le choix d’explicitement dire en début de phrase que le personnage est une femme. Mais encore là, ça marche seulement pour les livres en bas âges. Parce que plus avancé on découvre qu’il y a tout un monde de vocabulaire pour les hommes et les femmes. Par exemple le mot « keirii. » Veut dire jolie. Habituellement c’est un adjectif qu’on utilise seulement pour les femmes. Les hommes on va dire « hannsomu ». Qui est tiré de l’anglais « handsome ». Une femme va dire que quelque chose est « hoiishi » (délicieux), un homme va dire « umeii » (délicieux). Les hommes peuvent utiliser le terme « hoiishi », mais les femmes ne doivent pas utilisé le terme « umeii. » Autre exemple est : peut-être. J’en ai déjà parlé. Un homme va dire « tabunn », une femme va dire « tabun-ne. » D’ailleurs le « ne », qui veut dire « n’est-ce pas » est réservé aux femmes. Si une femme termine une phrase par « ne » elle vient de dire « n’est-ce-pas? » Un homme lui doit dire « Jya nai. »
Il existe bien quelque mot ici et là pour aider. Par exemple : « Kanojio » veut dire « elle ». « Kare » veut dire « lui ». Mais pour une raison qui m’échappe on ne les voit pas souvent. Alors le meilleur moyen d’identifier est de porter une attention particulière au vocabulaire pour décrire la personne et le vocabulaire qu’elle utilise pour parler. Le nom peut en dire beaucoup aussi. Je ne connais pas beaucoup d’homme qui s’appelle Mélanie. Ou de femme qui se prénomme Roger. Mais lorsqu’on tombe sur Michel, Gabriel, Pascal… on est un peu foutue. Et puisque les japonais écrivent au son les noms occidentaux, on ne pourra pas voir la différence entre Michel et Michelle parce que les deux vont être écrits au son. Ce qui donnerait à peu près : « mi-shi-ru ». Ne pas oublier prononcer le « R » comme s’il était à mi-chemin entre un « R » et un « L ».
Alors voilà. Petite leçon rapide.
J’ai écrit ça rapidement avant de souper. Je sors pour la nuit dans pas longtemps. Si je suis capable je vais essayer de prendre une photo dans un capsule hôtel. Mais ça c’est si je vais dans un capsule hôtel.
A+
2 commentaires:
En fait, si on comprend bien, tu as appris beaucoup plus sur les bières que le japonais. Bof ! Question de choix ! En fait, je suis sûr que j'aurais fait la même chose. J'aurais exploré les saké, par exemple. On attend vos commentaires sur les délicieux et sublimes vins japonais. En passant... les geishas... y en reste plus ? Gilles
Et les robots japonais, tiens ! Sont où ???? Et les écoles d'arts martiaux ? Y en a encore ? Re-Gilles
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